« À quoi comparer
Notre vie en ce monde?
À la barque partie
De bon matin
Et qui ne laisse pas de sillage.
Les arbres eux-mêmes
Qui, pourtant ne demandent rien,
Ont frères et s½urs.
Au printemps
Où gazouillent des milliers d'oiseaux
Toutes choses
Se renouvellent,
Moi seul vieillis.
Lorsque vers le soir
Dans mon village de montagne
Chante la cigale,
En dehors du vent
Personne ne me rend visite.
Le regard fuyant
Vers un nouvel horizon
Il perd mes pensées
Se noyant en vers
Je suis seul sur le chemin »